• Mozambique

Priorités du programme

Accroître la redevabilité au sein des gouvernements locaux. Renforcer la participation de la société civile aux processus budgétaires. Soutenir le travail de plaidoyer du Forum de suivi budgétaire (Budget Monitoring Forum).

APERÇU DU PROGRAMME

WIN intervient au Mozambique depuis 2009, date à partir de laquelle le réseau s’est efforcé de promouvoir la transparence, la redevabilité et la participation dans la répartition budgétaire au niveau national ainsi que dans les décisions d’investissement, le développement des infrastructures et la prestation de services dans le secteur de l’eau et de l’assainissement au niveau local. Ces activités sont mises en œuvre en collaboration avec le partenaire principal d’exécution Helvetas Mozambique, par l’intermédiaire du programme multipays pour l’intégrité de l’eau financé par la Suisse.

Depuis 2012, les travaux sur l’intégrité de l’eau au Mozambique ont porté notamment sur le renforcement des capacités au niveau local et national en vue de contrôler l’intégrité des investissements dans les services d’approvisionnement en eau et d’assainissement. À cet égard, l’une des principales avancées est que le forum de suivi budgétaire (Budget Monitoring Forum, BMF) plaide désormais avec succès pour un contrôle parlementaire renforcé et des audits externes des dettes cachées, et protège le secteur WASH des coupes budgétaires.

CONTEXTE  ET DÉFIS

Au Mozambique, le taux de couverture est actuellement évalué à 59,6 % en moyenne pour l’alimentation en eau, et à 40 % pour l’assainissement. L’on estime que 90 % des maladies sont dues aux mauvaises conditions sanitaires. Dans les zones urbaines, le plus grand défi consiste à maintenir le recouvrement des dépenses de fonctionnement et à réaliser des progrès réguliers concernant le recouvrement des dépenses d’investissement. Dans les zones rurales, le principal défi reste d’étendre l’accès à l’eau et aux installations sanitaires et à garantir la viabilité de cet accès. Tant dans les zones urbaines que rurales, les progrès en matière d’assainissement sont au point mort.

Au Mozambique, de nombreux acteurs différents sont impliqués dans la fourniture de services d’alimentation en eau et d’assainissement. S’il existe une agence de régulation indépendante, sous l’autorité directe du Conseil des ministres, un grand nombre de petits opérateurs privés sont toutefois présents dans le secteur de l’eau et alimentent environ 20 % de la population. Ces entreprises privées fournissent de l’eau sur une base commerciale, mais hors du cadre officiel et réglementé. La coordination entre les principaux acteurs du secteur de l’eau représente un défi.

La gestion et l’allocation des fonds publics manquent de transparence et le fait d’exiger des comptes ou de mentionner la corruption est rapidement transformé en question partisane. La participation des citoyens s’en trouve limitée.

DOCUMENTS DE RÉFÉRENCE CLÉS

 

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